Galerie Andres Lacroix : Spécialiste de l’affiche ancienne

Un savoir-faire consacré à la sauvegarde des documents anciens pour proposer à la vente des affiches rares et de grande qualité.

La Galerie, dont le siège se trouve dans l’Oise (France), est née de la rencontre de deux passionnés, Pierre Andres qui recherche inlassablement des affiches rares destinées à des collectionneurs et Elisabeth Lacroix, qui, après une longue expérience dans le graphisme et deux ans de formation à l’atelier Maupin, a adapté ses connaissances à la restauration et la conservation des documents anciens. Leur complémentarité leur permet de proposer à la vente des affiches rares et de grande qualité.

Elisabeth Lacroix nous livre les trois grandes phases de la restauration :

Première étape : Le Nettoyage «  indispensable pour moi » afin de rendre au papier sa couleur d’origine et aux couleurs, leurs éclats.
Deuxième étape : L’entoilage « J’utilise une colle non acide, qui ne jaunit pas au fil des ans et qui est réversible ».
Troisième étape : La restauration, la partie la plus délicate et qui demande beaucoup de patience, il s’agit de reconstruire le graphisme et de retrouver les couleurs d’origine.

Marc Lefebvre : Les Images de Marc

Faire découvrir cet univers et éveiller la curiosité est une composante essentielle de l’activité de Marc Lefebvre.

La carte postale, inventée en Autriche en 1865, fait son apparition en France en 1873. Ce simple carton blanc s’enrichit rapidement d’images et de couleurs. En 1889, à l’occasion de l’exposition universelle de Paris, la première carte illustrée voit le jour : elle représente la Tour Eiffel. Près de cinq milliards d’exemplaires la mettant en valeur ont été vendus à ce jour… Jusqu’en 1914, avant l’impression de la photographie dans les journaux, la carte postale est la seule image à laquelle la plupart des français ont accès.
Entre 1900 et 1940, les marques investissent dans la réclame, et les illustrateurs talentueux se mettent à leur service. De Lu à Maggi en passant par Bébé Cadum, de nombreuses images sont passées à la postérité. Et dans le même temps, tous les mouvements d’avant-garde ont fait appel au support de la carte postale : Ateliers viennois, Art nouveau, Art déco, Futurisme, Surréalisme.
Membre de la CNE (Compagnie Nationale des Experts), marchand depuis 1981, Marc Lefebvre propose des cartes postales rares, thématiques ou illustrées, souvent mal connues du grand public.
Faire découvrir cet univers et éveiller la curiosité est une composante essentielle de son activité.
Parmi ses nombreuses perles rares, on découvrira « Le Rubis » de Mucha, l’un des illustrateurs de prédilection de Marc Lefebvre.

Thème : La Science-Fiction

La science-fiction est un genre narratif, que l’on retrouve dans la littérature, la bande-dessinée et le cinéma. Elle raconte des fictions reposant sur des progrès scientifiques et techniques dans un contexte d’expérience ou de voyage.

Dès le Moyen Âge, un personnage légendaire, Merlin fait son apparition, dans le cycle arthurien des chevaliers de la Table Ronde.

Dans la littérature, on retrouve La Nouvelle Atlantide de Francis Bacon (1627), Frankenstein ou le Prométhée moderne par Mary Shelley (1818).

Le voyage est présent dans le roman d’anticipation, Paris au XXe siècle de Jules Verne (1860), Les Navigateurs de l’infini de J-H Rosny aîné (1925), La Machine à explorer le temps de George Wells (1895).

L’exploration du temps est une thématique exploitée dans Le Voyageur imprudent de René Barjavel (1944), La Patrouille du temps de Poul Anderson (1960).

Le cinéma s’empare du genre dès 1902 avec Le Voyage dans la Lune de Georges Méliès (1902), La Guerre des étoiles (1977) est un énorme succès de George Lucas.

La télévision conjugue le thème dans les séries télévisées Doctor Who (1963), Star Trek (1964) et Cosmos 1999.

Aux Etats-Unis les magazines et les revues spécialisées ont popularisé le thème avec les pulps, Weird Tales (1923), Amazing Stories (1926). En France, la revue s’appelle Météor (1950).

La Bande dessinée est fertile avec l’explosion des comics comme Buck Rogers et Flash Gordon (1934), Atome Kid et les super-héros du DC Comics ou de Marvel.

Les gravures et les illustrations, Cure d’air dans la montagne (1948) d’Albert Robida, La Destruction du Léviathan de Gustave Doré (1865). Le dessin avec les inventions de Léonard de Vinci, la peinture fantastique et apocalyptique de Jérôme Bosch et William Blake ont su reproduire un univers propice à l’imaginaire.

Prisunic : « Le beau au prix du laid »

L’ EXPO ÉVÉNEMENT – ESPACE CHAMPERRET – 75017 PARIS – DU 22 AU 25 NOVEMBRE 2018 A L’OCCASION DE LA 39ème ÉDITION DU SALON DU DESIGN VINTAGE ET CONTEMPORAIN

Retrouvez lors de cette édition, une magnifique exposition sur l’aventure Prisunic à travers le fond exceptionnel de documents graphiques (affiches, de posters thermoformés, photographies, catalogues…) qui appartient à la collection personnelle de la Librairie Michael Seksik.
On y verra également une sélection de pièces de mobilier toutes exceptionnelles, (prêtées par XXO) ainsi que des pièces emblématiques du mobilier de la marque qui, à la fin des années 60 a totalement révolutionné le commerce populaire en proposant des produits et une identité haut de gamme proche des courants artistiques de l’époque. Cette exposition démontre la grande puissance graphique et créative de Prisunic pendant cette période et toute l’inspiration que lui apportait les courants d’influence
comme Le Pop Art et le Push Pin Studio (Michael Glaser, Tom Wiesselman…) avec la volonté d’offrir « Le beau au prix du laid ».
Le mobilier Prisunic a été choisi par Edmonde Charles-Roux et Gaston Defferre pour meubler, dans son intégralité, l’appartement qu’ils avaient sur le vieux port à Marseille à la fin des années 70. En 2008, Edmonde Charles-Roux confie à Anne Bony (pour son livre « Prisunic et le Design » paru aux éditions Alternatives : « Les Objets élégants sont les seuls qui durent (…) Nous avons vécu 10 ans dans cet appartement (…) Le mobilier se détachait sur des murs blancs, c’est l’un des appartements que j’ai préféré

Serge Goldenberg : « Un Dalinien »

Serge est « un Dalinien » qui a eu la chance de rencontrer et côtoyer Dali, ce Prince de l’intelligence qui était bien plus qu’un peintre. Il travaille et expose les gravures du grand maître depuis près de 30 ans . Serge Goldenberg a eu la chance de rencontrer Salvador Dali. Nous sommes en 1979 et Dali est à Paris pour inaugurer l’Exposition que lui consacre le Centre Pompidou. Dali, qui visiblement le prend en sympathie, lui donne la possibilité d’organiser une expo d’estampes daliniennes dans
le salon Tuileries de l’hôtel Meurice où il se trouve.
Au cours de leurs échanges, Dali confie, qu’en fait, il était écrivain, bien plus que peintre, il ne peint que pour illustrer ses pensées.
Son projet d’organiser des expositions Dali à travers le monde vient de naitre.